Codeurs optiques
Codeur incrémental
Un codeur incrémental est un générateur d’impulsions qui fournit 2 voies en quadrature et un top Zéro. Le disque comporte au maximum deux pistes divisées en « n » intervalles d’angles égaux alternativement opaques et transparents, « n » s’appelant la résolution ou nombre de points. Le comptage - décomptage des impulsions par le système de traitement permet de définir la position du mobile. Pour cela on utilise 2 pistes en quadrature. Une autre voie, la piste Z, synchrone des signaux A et B, ne délivre qu’un signal par tour. Elle permet à l’utilisateur d’initialiser le comptage et décomptage.
Codeur incrémental
Chronogramme codeur incrémental
Codeur absolu
Pourquoi un autre concept ?
Ce concept a été développé pour pallier les contraintes générées par le codeur incrémental :
  • sensibilité aux coupures de réseau,
  • réinitialisation nécessaire pour obtenir l’information sur la position du mécanisme,
  • sensibilité aux parasites en ligne.
Le codeur absolu donne la position de l’axe sous la forme d’un mot binaire.
La lecture du code de sortie est unique pour chacune des positions.
La résolution est égale à 2n (n=nombre de bits).


Sous familles :
Deux gammes différentes de codeurs absolus existent :
  • Codeur absolu simple tour -> donne une position absolue dans le tour de 0° à 360°.
  • Codeur absolu multi-tours -> permet d’indiquer le nombre de tours grâce à l’ajout d’un système d’axes et de disques secondaires lié à un ensemble d’engrenages mécaniques.
Le cycle total est réalisé par m rotations de l’axe.
La résolution totale est égale à m x n
(m = nb de tours, n = nombre de points par tour).


Codeur absolu
Schéma du codeur multitours